Mahadasha de Mercure
Dix-sept ans de Budha, septième période du vimshottari, en trois temps : étude, reconnaissance, fin pénible, selon ton Mercure natal.
Budha, Mercure, passe pour le prince, l’adolescent du ciel. Il gouverne la septième mahadasha du cycle vimshottari, juste après Shani et juste avant Ketu. Chaque mahadasha est une grande période d’un astre dont la durée ne varie pas ; celle de Mercure s’étend sur dix-sept ans et se subdivise en antardashas, des sous-périodes que se partagent tour à tour d’autres astres. Elle commence la vie de celui dont la Lune de naissance se trouve dans Ashlesha, Jyeshtha ou Revati.
Le déroulement se fait en trois temps. L’étude progresse et le bonheur s’installe d’abord, l’autorité te reconnaît ensuite, et la fin passe pour pénible. Tout se lit à travers l’état de ton Mercure de naissance. Exalté, chez lui, en signe ami, ou installé dans les maisons 11, 5 ou 9, il soutient la période ; l’effet bénéfique est complet s’il reçoit l’aspect d’un bénéfique, s’il occupe la maison 9 ou s’il gouverne la 10. La réputation, un savoir qui s’approfondit, la bienveillance des gens en place et les réjouissances sont alors les terrains actifs. Associé à un maléfique, ou logé en 6, 8 ou 12, Mercure montre l’envers : frictions avec l’entourage, départ pour l’étranger, dépendance à l’égard d’autrui.
Un second décompte place d’abord l’astre le plus puissant et dépeint la période de Mercure sans se soucier de son état. Il parle de messages transmis, d’amis et de maîtres par lesquels le bien arrive, de louanges venues des gens instruits, d’un talent pour la raillerie, d’un service rendu sous d’autres. Dans ce cas, le revers consiste à subir des mots durs, du chagrin et un esprit tourmenté. En Inde, c’est l’autre décompte qui sert, celui des nakshatras, qui répartit cent vingt ans en neuf parts : c’est le vimshottari.
Pour le graha lui-même, ouvre la fiche de Budha.
